Livrable 02
Positionnement
Aucun chiffre de marché. Aucune part de marché. Aucun partenariat.
Ce que le marché fragmente
Les usages observés comme catégories d'outils, pas comme une étude :
| Famille | Question qu'elle traite surtout | Ce qu'elle ne résout pas |
|---|---|---|
| Cartes | Où ? | Quoi ce soir, fraîcheur, ambiance, séquence |
| Agendas / billetterie | Quel événement ? | Le reste de la soirée, les lieux ouverts sans event |
| Avis | Quel établissement est recommandé ? | Maintenant, distance réelle, offre du jour |
| Réseaux | Preuve sociale | Structure, horaires fiables, décision |
| Sites ville / OT / blogs | Récit | Temps réel opérationnel |
| Sites d'établissements | Une enseigne | Comparaison et parcours |
Position
Nous ne gagnons pas par le volume mondial de POI. Nous gagnons si, dans une ville donnée, le contexte (ouvert, bientôt, zone, budget, séquence) est plus juste que chez un généraliste.
Avantage recherché : compréhension de ce qui est réellement possible maintenant.
Moat progressif, dans l'ordre, et seulement s'il est alimenté par l'usage réel :
1. réseau d'établissements vérifiés qui publient ; 2. fraîcheur locale mesurée ; 3. City DNA (navigation et vocabulaire par ville) ; 4. historique d'événements et graphe lieu ↔ event ↔ zone ; 5. workflows pro (publier en moins de 30 secondes — objectif de conception, pas un benchmark).
Décisions
D1 — Ne pas copier la carte généraliste
- Choix : carte comme interface de décision (couches venues / events / offres / zones), pas comme fond de carte « tous les POI du monde ».
- Alternatives : embed Google Maps tel quel ; liste seule.
- Compromis : couverture géographique plus faible hors zones configurées. Assumé pour le pilote (densité centre / sorties, pas métropole entière).
- Risques : attente utilisateur « tout Orléans comme sur une carte globale ». L'empty state doit l'expliquer sans inventer de POI.
- Multi-ville : la même carte, d'autres zones et modules (plage, ski, nautique) via flags. Pas un thème par ville.
D2 — Ne pas être un média qui recouvre des fiches mortes
- Choix : l'éditorial pointe vers des entités réelles (lieu, event, zone). Pas d'article sans ancrage.
- Alternatives : magazine local découplé ; zéro contenu.
- Risques : SEO programmatique creux. Interdit (voir SEO).
D3 — Le payant n'achète pas l'organique
- Choix : emplacement sponsorisé étiqueté
SPONSORISÉ. Le classement organique n'a pas de feature « a payé ». - Alternatives : boost silencieux (rejeté, dark pattern) ; aucun modèle pub.
- Risques : pression commerciale pour mélanger les deux. Garde-fou : tests de permission et revue de ranking.
D4 — Loyauté d'affichage des non-payants
Un lieu gratuit reste découvrable. Le plan payant améliore les outils (publication, stats, campagnes), pas la suppression des autres.
Ce qui n'est pas un positionnement
« Plus de catégories ». « Une app de plus pour Orléans ». Toute phrase de supériorité chiffrée.
Flags
- Comparaison fine avec des produits nommés : utile en atelier, pas une veille sourcée ici. Pas de citation de fonctionnalités actuelles non vérifiées dans ce document.
LEGAL REVIEW REQUIREDavant toute campagne alcool ou ciblage.